Les ‘Écoles des droits de l’enfant’ fêtent les 25 ans des droits de l’enfant!

À l’occasion du 25ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, Plan Belgique a invité ses huit écoles labellisées à Bruxelles pour créer le musée vivant des droits de l’enfant. Au programme: créations artistiques, ateliers de musique, pièces de théâtres, rap des droits de l’enfant, jeux de société… L’après-midi, nos Écoles des droits de l’enfant ont rejoint les Classes du Monde d’Unicef pour un flash mob en présence de Sa Majesté la Reine Mathilde. Un réel succès!

Le musée vivant des droits de l’enfant

Le 20 novembre, dans la matinée, la bibliothèque bruxelloise du Muntpunt s’est transformée en un véritable musée vivant. Les stars de ce musée? Les huit écoles des droits de l’enfant! Chacune a pu créer une activité – pièce de théâtre, chanson, danse… – et la présenter devant d’autres élèves. L’objectif de l’échange était de découvrir différentes manières d’aborder les droits de l’enfant en classe. Pari plutôt réussi d’après les élèves! Bernard de Vos, le Délégué général des droits de l'enfant, est venu se joindre aux enfants et leur a adressé quelques mots en début de journée.

Théo a assisté à la pièce de théâtre de l’école Singelijn: « Je trouve ça très bien car ils ont eux-mêmes créé la pièce, c’était très intéressant ». De son côté, Daniel, le super-héro de la pièce, explique l’objectif recherché: « Droits-de-l’enfant-man fait réfléchir les enfants: ce n’est pas parce que quelqu’un est différent qu’il faut se moquer de lui ».

Découvrez toutes les activités de la matinée

Le flash mob des droits de l’enfant et vœux adressés à la Reine Mathilde

L’après-midi, les enfants ont réalisé un flash mob devant la Reine Mathilde. Environ 400 élèves ont dansé pour leurs droits au son de Magic System. Ensuite, certains enfants ont pu adresser un vœu à la Reine.

Les élèves de l’école Het Prisma : « Nous souhaitons que les cartes d’identité de tous les enfants tombent du ciel à leur naissance. Ainsi, tous les enfants du monde en auraient une. Nous serions donc tous automatiquement  enregistrés dans le grand livre des citoyens du monde. À partir de cela, nous aimerions que chacun commence sa vie avec un bel avenir en poche. Il n’y aurait plus d’esclaves ni de trafic d’enfants. Tout le monde aurait les bons papiers et nous pourrions tous trouver un travail intéressant. Le monde serait beaucoup plus beau ».

25 ans des droits de l'enfant

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